L'Espagne, ça grimpe

Publié le 8 Avril 2014

Vendredi 4 avril, Bruno et Xavier quittent Livia et Adrien, destination la gare de la Tour Carol pour le dernier trajet en train; Environ deux heures jusqu’à la ville de Vic, point de départ réel du périple espagnol. En effet, la route jusqu’à Vic est ponctuée de nombreux tunnels et bien trop dangereuses à vélo. L’accès aux trains espagnols est assez difficile avec 3 grandes marches. Des hollandais leur donnent un bon coup de main.

Arrivés à Vic, il faut chercher un peu pour trouver la bonne route qui les fera sortir de la ville.

Et le voyage commence bien ! 19 km de montée interminable sur les 23 parcourus ce jour-là. En forte montée Bruno culmine à 3km/h, Xavier à peine à 5km/h, mais il a l’avantage de pouvoir descendre de son vélo pour le pousser lorsque cela devient trop difficile.

Ils installeront finalement leur bivouac vers 20h au nord de l’Estany.

L'Espagne, ça grimpe
L'Espagne, ça grimpe

Samedi 5 avril,

La route commence par une belle montée qui ne laisse rien présager de très bon...Heureusement si montée il y a, forcement une descente les attendra quelque part...

Et Bruno se rattrape. 60km/h, c’est un jeu d’enfant. Xavier se permet un petit 40km/h bien mérité selon lui, mais au premier virage il en fera les frais. Grosse frayeur, il échappe de peu au fossé! L’inertie de son attelage influe sur la stabilité et la maniabilité du vélo. Expérience faite, il devra donc se contenter d’un petit 35 km/h en ligne droite et sacrement freiner avant les virages

Le soir ils bivouaqueront près de la ville de Moià à côté d’un golf. Ils s’offriront même le luxe d’une douche dans les vestiaires du golf. Hospitalité espagnole !!!

L'Espagne, ça grimpe

Dimanche 6 avril,

Un constat: ils ne sont pas très rapides pour se mettre en route. Dommage, car il vaudrait mieux rouler à la fraîche. En effet la température atteins déjà 30° en pleine journée.

Les voilà repartis pour une montée interminable pour rejoindre la ville de Manresa. Xavier souffre physiquement et moralement, mais pour Bruno la difficulté est triple. Les jambes du Xavier développent 3 fois plus de puissance que les bras de Bruno qui sont pourtant bien musclés, tout comme son cœur et son moral !

Déjà 111 km parcourus. A quand le plat ?

Rédigé par Bruno Sans

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domi et vicent 12/04/2014 09:01

Hauts les coeurs! Les Valenciens vous attendent avec une paella...